Ce que la plateforme contrôle avant d’afficher une société

Une société n’apparaît dans l’annuaire et sur la carte cyber qu’après validation manuelle par l’équipe Aegora. Concrètement, cette validation porte sur l’existence légale et l’identité de l’interlocuteur :

  • immatriculation renseignée et justificatifs fournis (RCCM, IFU) ;
  • compte utilisateur rattaché, donc une personne identifiée derrière la fiche ;
  • ville principale et villes d’intervention déclarées, cohérentes avec les zones que la plateforme couvre ;
  • date de validation et validateur tracés dans le dossier de la société.

Tout ce qui n’est pas validé reste invisible publiquement. Une fiche rejetée l’est avec un motif conservé, consultable en interne — pas avec un message vide.

Ce que la plateforme ne contrôle pas

C’est la partie à lire attentivement, parce qu’elle évite les mauvaises surprises :

  • Les certifications listées sur une fiche sont déclaratives. Aegora reprend ce que la société écrit ; elle ne vérifie pas l’authenticité d’un label ni la validité d’un audit tiers. Demandez le certificat, vérifiez-le chez l’organisme qui l’a émis.
  • La compétence technique n’est pas évaluée par Aegora. La plateforme ne teste pas les prestataires référencés, ne note pas leurs livrables et ne certifie personne. Elle vérifie que l’entreprise existe et qu’elle est joignable.
  • Les spécialités, risques couverts et environnements maîtrisés sont des déclarations de la société, utiles pour filtrer, pas des preuves.
  • Les avis publiés ne représentent pas la qualité moyenne d’un prestataire. Ils ne sont affichés qu’après modération, et seulement quand ils proviennent d’un parcours réel. Une fiche sans avis n’est pas une fiche douteuse : la majorité du catalogue n’a tout simplement pas encore d’avis publié.

Ordre d’affichage : ce que « Mise en avant » change et ne change pas

Les sociétés validées sont listées par ordre alphabétique de nom commercial. Le même ordre s’applique quand vous filtrez par ville, par spécialité ou par risque.

Un référencement payant existe sous la forme d’un badge « Mise en avant » sur la fiche et dans les listes. Il achète de la visibilité, jamais une recommandation : une société mise en avant n’est pas déplacée en tête, n’est pas signalée comme meilleure et ne reçoit aucun avantage dans l’assistant cyber. Après la qualification, les filtres proposés reposent sur la situation déclarée et la spécialité recherchée, pas sur l’achat de visibilité.

Les trois informations à croiser vous-même

Avant d’engager un intervenant sur vos systèmes, la fiche ne suffit pas. Trois vérifications règlent l’essentiel des difficultés :

À vérifier Pourquoi ça compte
Où seront hébergées vos données pendant la mission Une fiche peut indiquer un hébergement local et une filiale étrangère : c’est un choix à assumer, pas un détail.
Sur site, à distance, ou les deux Un prestataire à distance sur un incident physique ne pourra rien faire depuis un écran.
Le délai de prise en charge annoncé Il doit correspondre à votre scénario réaliste, pas au pire scénario imaginable.

Ajoutez une question qui tranche souvent : « sur quoi repart-on si l’intervention échoue ? ». Une réponse claire indique un cadrage ; une réponse vague indique qu’il faudra l’écrire vous-même dans le devis, ligne par ligne.

À retenir

  • Aegora vérifie l’existence légale et l’identité, pas la valeur technique d’un prestataire.
  • Certifications et spécialités sont déclaratives : à confirmer par document.
  • L’ordre d’affichage reste alphabétique, la mise en avant payante est signalée séparément.
  • Hébergement des données, mode d’intervention et délai sont les trois points à discuter avant de signer.